Violences contre Aboubacar Soumah (SLECG): Son avocat annonce une plainte


Suite à l’agression perpétrée contre le Secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah, qui est également le Secrétaire général Adjoint de l’USTG, version Abdoulaye Sow, son avocat compte saisir les juridictions pour que les auteurs et les commanditaires soient punis à la hauteur de leur forfaiture. C’est du moins ce que promet Me Salifou Béavogui qui déplore cette situation.

« Le secrétaire générale du SLEG monsieur Aboubacar Soumah a failli perdre la vie aujourd’hui. Il a été victime d’une tentative d’assassinat. On a voulu tirer sur lui, il a été sauvagement battu, sauvagement blessé. Et, beaucoup de ses camarades syndicalistes enseignants ont été sauvagement blessés . », regrette Me Salifou Béavogui. Avant d’ajouter : « En tant qu’avocat, je ne peux que déposer une plainte. Et cette fois-ci, je vais insister et persister pour que les auteurs, les commanditaires, les complices soient poursuivis, jugés et condamnés.»

De son côté, Abdoulaye Sow, parle d’un plan qui visait à éliminer les membres de son groupe.

« Ils avaient toutes les armes blanches avec eux. A la veille de cette cérémonie, le secrétaire général de la CNTG, Kader Camara a dit publiquement qu’ils vont me tuer, moi secrétaire général de l’USTG. Il a parlé devant 12 centrales syndicales. Aujourd’hui, ça s’est concrétisé, parce que quand je suis arrivé au palais, lui-même a envoyé quelqu’un avec une barre de fer pour m’attaquer, n’eussent été les militants, je serai aussi à l’hôpital», explique Secrétaire général de l’USTG.

Une information que réfute, Abdoulaye Camara S/G de l’USTG version Mamou. Pour ce syndicaliste, « le problème est simple quand tu n’es pas invité à une cérémonie de façon diplomatique, tu ne dois pas être là. Malheureusement, la force des faibles c’est la violence. Donc, ils ont voulu utiliser la violence, mais ils ont été repoussés par les travailleurs adhérant de la CNTG et de l’USTG. Nous continuons à tenir normalement nos discours avec les autorités ici présentes comme vous avez constaté, nous avons le ministre de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle, du travail, l’inspecteur Général du travail, les chefs de cabinet etc… ».

A noter que le camp d’Abdoulaye Sow soupçonne le gouvernement des manœuvres tendant à les remplacer par un groupe de syndicat à la solde du pouvoir afin de déjouer d’éventuels mouvement de protestation.

Alfred Bangoura, www.kababachir.com

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