Dansa Kourouma : la rançon du double-jeu ?


Il a toujours été suspecté d’appartenir au RPG. Sans jamais réussir de le démentir. Toutes ses sorties (ou presque) devant trancher avec les dérives du pouvoir sont entachées d’ambiguïtés. Aujourd’hui, Dansa Kourouma, patron du CNOSCG paie lourdement la rançon de ce double-jeu. Il a en effet été carrément ignoré par Sanoh (PCUD) et Cie.

L’intéressé rumine chez nos confrères de Guinée7.com : « Ils (les organisateurs) ont dit qu’ils ont consulté tout le monde, mais moi, je n’ai pas été consulté. Je suis dans une position de défendre l’intérêt du citoyen.Le CNOSCG n’est pas une structure fermée ; chaque fois qu’il s’agit de défendre l’intérêt du pays, de promouvoir la démocratie, le CNOSCG s’associera à toute dynamique similaire, qui respecte les principes et les principes de la société civile. On n’est pas obligé d’être ensemble pour le faire, surtout quand les uns et les autres pensent que vous n’êtes pas important. »

Et Dansa Kourouma de mettre en doute les visées du Front : « Peut-être leur objectif n’est pas de défendre la Constitution, je ne le sais pas, sinon tous ceux qui ont les mêmes objectifs doivent se rejoindre mutuellement. Cela ne doit pas faire l’objet d’un débat ». Selon toute vraisemblance, le CNOSCG n’est pas prêt à rejoindre le navire de la PCUD de Sanoh et Cie. Sans doute, le RPG pourrait-il exploiter cette friction, fraction (c’est selon) afin de ‘’réhabiliter’’ Dansa avec … un poste de responsabilité.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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