Les élections communales sont fixées au 4 février 2018. On en sait un peu sur le niveau des préparatifs. « Nous sommes très avancés. Nous sommes en train de préparer ces élections dans une grande sérénité, selon le respect d’un certain nombre de principes et suivant le déroulement d’un certain nombre d’activités », rassure Me Salif Kébé.

Le nouveau patron de la CENI se félicite déjà des bons rapports « avec les parties prenantes sur le terrain, à savoir les acteurs politiques. Nous sommes allés à l’atelier de programmation de l’élection. Ce qui a abouti à la proposition consensuelle d’une date des élections. Nous avons tenu à ce que tout le monde participe à la fixation de cette date. Nous nous sommes donnés 120 jours pour pouvoir réaliser ce travail. Le déroulement des activités qui nous attendent nous a amenés au 4 février 2018. » La CENI entend atteindre cet objectif surtout qu’il y a plusieurs actions à mener.

Explications : Au niveau du site central, il y a le respect de la loi qu’il faut observer. C’est-à-dire que les nouvelles dispositions légales en matière électorale veulent que le bureau de vote qui était à 1000 électeurs soit ramené à 600 électeurs et que le bureau de vote qui était distant du domicile de l’électeur de 3 à 5 km, ne le soit plus que de 2 à 5 km, selon que l’on soit en zone rurale ou urbaine. Dans le découpage électoral, il y avait beaucoup de zones administratives de notre pays- des secteurs érigés en districts, des districts érigés en sous-préfectures- qui n’étaient pas prises en compte dans la base de

données. Nous sommes en train de les insérer. Et nous avons pratiquement fini cela. En sorte qu’à date, nous sommes renseignés sur le nombre exact de districts, secteurs, quartiers et communes dans notre pays. Nous avons ces données avec les populations qui vont avec. »

La CENI mène des activités préparatoires sur le terrain. C’est ainsi qu’une mission est rentrée tout récemment de l’intérieur du pays, après 10 jours de travaux. Cette mission est allée dans chaque sous-préfecture, pour aller s’enquérir de l’état de préparation. Salifou Kébé rassure : « Nous n’avons jusqu’à ce jour, aucun problème. »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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