A l’épreuve des cent jours, Don Kass se rend à l’évidence

La période de grâce est passée. A l’épreuve des cent jours, Kassory Fofana se rend à l’évidence : «On ne construit pas un pays en 3 mois. On ne peut pas corriger les faiblesses et les problèmes trouvés en 3 mois. » En réalité, c’est lui qui faisait croire que tout est possible. Qu’il doit vite et bien marquer les esprits et son territoire. Cela n’aura pas été du beurre à couper.

Certes bien secoué mais pas ébranlé, le PM semble savoir ce qui l’attend désormais : « On a pris la mesure des problèmes et on n’a fixé des caps en termes d’approches structurelles pour les régler. Ce que je peux dire à mes concitoyens ce que le travail qui nous a été confié par le président de la République, nous sommes optimiste pour pouvoir avancer.Le pays sera en chantier dès la fin de l’année. Nous aurons des programmes de route, des ponts, qui vont commencer. L’agriculture, l’initiative présidentielle se démultiplie. Les initiatives en cours sur les logements sociaux sont de nature à changer le cadre de vie et à créer des opportunités d’emplois. »

Don Kass dit être fier et optimiste quant aux missions à lui confiées : « Je suis optimiste et je suis fiers du gouvernent que je suis en train de conduire. Je suis assuré par l’impulsion du chef de l’Etat sur le travail que je dois faire. » Il reste que les Guinéens sont pressés de vivre, enfin, de fortes sensations de bonne gouvernance, entre autres. Cette équipe sera-t-elle la bonne pour faire rêver ? C’est toute la question.

Jeanne Fofana, correspondant www.kababachir.com

 

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