Affaire Koula Diallo, Abdoulaye Bah et Chérif Diallo : le Syndicat de la presse privée tire la sonnette d’alarme

Trois ans après la mort du journaliste Mohamed Koula Diallo, tué le 05 février 2016 au siège de l’UFDG à la minière, le syndicat de la presse privée a animé une conférence de presse à la Maison commune des journalistes à Coléah.

Objectif, attirer l’opinion nationale et internationale sur l’évolution du dossier à la justice qui ne s’est toujours pas prononcé sur le coupable du meurtre de notre confrère.

De même, le cas d’Abdoulaye, journaliste à Guineenews.org, tué dans un accident le 17 juin dernier dans des circonstances obscures,  la disparition mystérieuse de Chérif Diallo, Journaliste à Hadafo Média, depuis plus de 3 ans et le cas des journalistes bastonnés au PM3 de Matam, ont été également abordés au cours de cette conférence de presse.

A l’entame de la conférence, Sidy Diallo, a tout d’abord rappelé que « Le syndicat n’est pas juge, on ne peut pas arrêter une personne mais, nous sommes dans une République où il y a un ministre de la justice, un procureur, y a quand même des autorités compétentes qui sont chargées de mener des enquêtes et dire exactement ce qui s’est passé », a-t-il rappelé. Ajoutant que :  « C’est le cas de Chérif Diallo, disparu depuis plus de 3 ans. Et, ce qui est plus grave, c’est que jusqu’à présent, et la famille de Cherif, et ses collaborateurs, nous n’arrivons même pas à faire notre deuil. Et, d’ailleurs, qui est mieux placé pour nous dire réellement ce qui s’est passé ? », interroge le Secrétaire général du Syndicat de la presse privée, qui invite les autorités judiciaires à se prononcer sur ces différents cas afin de rendre justice aux victimes.

Alfred Bangoura, www.kababachir.com

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