Bah Oury écrit à Dalein : le médecin après la mort !

Il aura fallu qu’il cause la mort d’un journaliste et qu’il se fasse malmener par des militants de sa propre famille politique pour qu’il se rende compte que la démarche qu’il a entreprise – pour rendre un sérieux service à Alpha Condé – est une impasse. Bah Oury se ravise de la façon la plus maladroite. Il opte pour la logique ‘’Médecin après la mort’’.

Faut-il vraiment en rire ou en pleurer ? L’homme est lâché, après s’être fait lynché par Le Lynx du 29 février 2016. En effet, dans un courrier daté du 1er mars, lex vice-président de l’UFDG rappelle que, « conformément aux dispositions de l’article 51 alinéa 7 du règlement intérieur du parti, j’exerce mon droit au recours interne. » Cette seule phrase en dit long sur la panique et la lassitude qui habitent Bah Oury. En désespoir de cause, il reconnait que son courrier fort tardif « est une introduction du recours interne tel que prévu par le règlement intérieur. »

Savait-il qu’il y avait tous ces dispositifs lorsqu’il se faisait accompagner de loubards pour aller semer le désordre au siège, désordre soldé par mort d’homme ? Bah Oury a échoué dans son entreprise. Son Mamadou Barry débouté au Tribunal de Dixinn pour « mieux se pourvoir ».

Allez-y jauger le mental de celui qui revendique la paternité de l’UFDG. Triste

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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