Bah Oury sur le cas Abdoulaye Bah (UFDG) : aux sources des problèmes !

« Des fautes ont été commises de part et d’autre. La source des problèmes est l’accord du 8 août dernier qui a ignoré l’application stricte de la loi au profit des arrangements. » Bah Oury essaie donc de ramener tout le monde dos à dos.

Il invitera la tête de liste de l’UFDG « de prendre ses responsabilités. Il est de Kindia. Il aime sans aucun doute sa ville et je pense qu’il n’aimera pas voir cette cité s’entredéchirer. » Après tout, ajoute-t-il dans un entretien accordé à des confrères,« En politique, il faut des fois savoir reculer pour mieux sauter et prendre son mal en patience. Pour préserver son avenir politique qui est réelle, la Mairie de Kindia n’est pas la seule voie possible. » Ce qu’il ne faut pas perdre de vue, c’est qu’il est  « inconcevable de penser gérer une collectivité locale en excluant les chefs coutumiers et religieux de la contrée. Ce sont eux les grands électeurs et ils sont représentatifs des sensibilités religieuses et des diversités. »

Et Bah Oury de renvoyer les sources de la chienlit aux dirigeants politique : « En fait ce sont les dirigeants politiques qui se sont trompés d’élection. Une élection de conseillers communaux n’a rien à voir avec une élection de type nationale. La mairie de Kindia comme toutes les autres communes du pays doit assurer une juste et équitable représentation de tous. Le refus de respecter la loi, la recherche tous azimuts d’arrangements pour satisfaire des intérêts de clans et l’appétit d’ogre d’occuper des postes sont les causes de la crise autour de la mairie de Kindia.Ce qui est encore plus grave, comment qualifier des dirigeants nationaux qui n’ont pas compris l’esprit de la représentation proportionnelle dans les communes ? C’est ahurissant et triste à la fois. »

En attendant, le vin est tiré, il faut le boire. Avec ou sans Bah Oury.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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