Boké-Ramadan: Bousculades et cherté du prix des denrées alimentaires dans les marchés de la CU

Les fidèles musulmans de la préfecture de Boké, à l’instar de leurs coreligionnaires des autres villes de l’intérieur du pays, préparent activement la fête du mois saint de RAMADAN avec bousculades et cherté du prix des denrées alimentaires de premières nécessités.

Au regard de la situation économique, les mères et pères de familles sont les principales victimes de cette situation de précarité marquée par le faible niveau d’achat des citoyens qui viennent d’épuiser 30 jours du mois de pénitence.

  A 24 heures de fête de l’Aid-El Fitr, les marchés de Baralandé, Gorèye, 400 bâtiments et Yomboya vibrent au rythme des bruits assourdissants, bousculades, cris et disputes sans précédent.

ce sont les mêmes tristes réalités dans les ateliers de couture et coiffure de al commune urbaine de Boké.

A ces souffrances, viennent s’ajouter la flambée du prix des habits, la rareté de la viande dont le kilogramme s’achète entre 40 et 45.000 GNF dans les abattoirs et boucheries de la Commune Urbaine de Boké. Dans ces endroits, les clients chaque client est servi selon ses moyens.

La fête du mois de Ramadan tout comme les autres fêtes, est aussi une ultime opportunité pour  les éleveurs de volailles et bétails pour faire écouler leurs produits.

C’est pourquoi, les marchés Baralandé, 400 bâtiments et Yomboya sont inondés des poulets importés et locaux.

Sur les mêmes marchés, le prix d’un poulet local varie entre 70.000, 85.000 et 150.000 GNF.

Mamadouba Camara, www.kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.