Calendrier électoral : la mise en garde de Dansa Kourouma

Tout comme les acteurs politiques qui restent pour l’instant méfiants, la Société civile guinéenne a réagit au nouveau chronogramme électoral.

Par la voix de Dans Kourouma, président du CNOSC, la Société civile met en garde les autorités pour le respect du nouveau calendrier électoral.

« Nous nous battons pour la défense des intérêts des populations, et pour cela, nous sommes fatigués d’être dirigé à tout moment par des délégations spéciales. Donc si la date du 4 Février 2018 n’est pas respectée pour la tenue des élections communales, chacun tirera les conséquences des actes que la société civile posera », a avertit le Président du CNOSC.

A la question de savoir, quelle marge de manœuvre dispose-t-elle, au cas où ce nouveau calendrier n’est pas respecté, Dansa Kourouma réponds :

« Nous ne sommes pas une armée, mais nous sommes forts parce que la souveraineté appartient au peuple. Donc si une société civile ne se bat pas pour que les populations soient rétablies dans leur droit, si une société civile ne se bat pas pour que les gouvernants respectent leurs engagements, alors ce n’est pas une société civile et elle doit quitter la scène. Il ne faut pas voir les divergences entres les plateformes de la société civile comme des contradictions internes. Je vous rappelle que chaque plateforme a une vision, mais la vision globale de toutes les plateformes c’est de faire en sorte que les droits les plus élémentaires des populations Guinéennes soient respectés et que les gouvernants tiennent compte des aspirations des populations pour gouverner. Donc du point de vue vision, nous avons une vision commune et nous allons nous battre pour fédérer toutes les couches au tour de cette vision », a rappelé Dana Kourouma,

Abdoul Wahab Barry, Kababachir.com

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