CENI : Charles André et Ramatoulaye reviennent dans les rangs

Deux frondeurs qui ont pour noms Charles André Soumah et Ramatoulaye Bah ont tenté de se muer en croc-en-jambe à l’encontre du nouveau président de la CENI. Ils ont été maitrisés et sont rentrés dans les rangs de la CENI.

Salifou Kébé avait juré de ne jamais en faire un commentaire « par rapport à ces situations malheureuses. Mais moi je suis chef d’une institution collégiale. Ce qui veut dire qu’une seule personne ne prend pas de décision. Au finish, c’est le chef de l’institution qui est vu. » Du coup, « J’assume mes décisions. C’est pour la bonne marche de l’ensemble de l’institution. Jusqu’à preuve de contraire, ce qui a été dit l’a été parce que j’ai pris un certain nombre de décisions. Naturellement, après avoir largement consulté mes collègues. Et aujourd’hui, il a été prouvé que les commissaires dans leur grand ensemble, ont eu raison de prendre ces décisions. Et j’en assume la responsabilité », se défend-t-il dans la presse locale.

Les deux cadres qui s’agitaient ont fait fausse route. Et Salifou Kébé d’en témoigner : « Hadja Ramatoulaye ne s’est jamais désolidarisée des actions de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le même jour, elle a continué à travailler. Le surlendemain, elle a continué à travailler…Naturellement, puisqu’elle n’était pas d’accord avec la décision, elle l’a fait savoir. Mais aujourd’hui, je vous le répète, elle ne s’est jamais arrêtée de travailler. Ni elle, ni Charles André Soumah. »

C’est tant mieux.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.