Le CHAN 2018 retiré au Kenya : La Guinée court-elle un risque pour la CAN 2023 ?

Constatant un retard accumulé dans les préparatifs, au regard des résultats des inspections, dont la dernière en date est le 17 septembre, la Confédération Africaine de Football (CAF), a annoncé le retrait du Kenya dans l’organisation du Championnat d’Afrique des Nations, une compétition réservée aux joueurs évoluant dans le continent.

‘’ Il a été décidé du retrait de la compétition au Kenya au regard des retards accumulés et de différents rapports des missions d’inspection conduites dans le pays, dont la dernière s’est déroulée du 11 au 17 septembre 2017’’ a  indiqué un communiqué de  l’instance dirigeante du football Africain.

Une décision qui ouvre la voie à la candidature d’un nouveau pays hôte.

‘’ Instruction a été donnée au secrétaire général de la CAF d’ouvrir immédiatement un appel à candidature pour un nouveau pays hôte. La date limite de recevabilité des candidatures est de sept jours à compter du dimanche 24 septembre. L’identité du pays hôte sera dévoilée dans un délai de 15 jours maximum à compter de l’ouverture de l’appel à candidatures. », annonce-t-on.

Parmi les pays qualifiés de cette compétition dont la phase finale  débutera le 12 janvier prochain, figurent : Libye et Maroc (zone Nord), Mauritanie, Guinée (zone Ouest A), Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Nigeria (zone Ouest B), Ouganda, Soudan (zone Centre et Est), Cameroun, Congo, Guinée Equatoriale (zone Centre), Angola, Namibie, Zambie (zone Sud).

La Guinée dont l’attribution pour l’organisation de la CAN 2023 date de 2014, court-t-elle un risque ?

En tout cas, trois après l’attribution de la CAN 2023 à la Guinée, il n’ya pas eu d’avancée significative et l’inquiétude grandit au niveau de l’opinion publique.

Interrogé sur le sujet par nos confrères de mosaiqueguinee.com, un consultant sportif ne cache pas ses inquiétudes et appelle les autorités à prendre leur disposition

‘’Nous attendons encore que des actes concrets soient posés pour rassurer les uns et les autres. Parce qu’il faut reconnaître que l’opinion publique commence à s’inquiéter, en dépit des assurances que le président du comité de pilotage a réaffirmées lors de l’audience que le chef de l’Etat a accordée à la Secrétaire Générale de la FIFA, Madame Fatouma Samoura, qui est passée ici il y a quelques jours.’’, plaide Thierno Sadou Diakité.

Abdoul Wahab Barry, Kababachir.com

 

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