Crise syndicale avec le SLECG : la mauvaise foi de Kassory !

Le Premier ministre ne veut pas trouver le bon bout pour dénouer la crise au niveau du SLECG. Kassory Fofana veut du forcing, la politique de l’usure, du jusqu’au-boutisme pour faire plier les meneurs. L’option n’aura pas payé, car, les cours sont perturbés par endroits. La sérénité est loin de revenir dans les écoles. On politise le mouvement, on l’ethnicise pour casser l’élan. Mais, la détermination des syndicalistes n’a pas réussi à faire plier les Camarades.

Avec le programme de manif déroulé par les opposants pour ce jeudi, le gouvernement veut se bouger à travers le patron de la BCRG. Don Kass veut dialoguer mais, les préalables qui consistent à suspendre la grève avant toute négociation ont fait plutôt rire sous cape les syndicalistes. Aboubacar Soumahrappelle que le Premier ministre, dans sa deuxième lettre qu’il a adressée cette semaine, au secrétaire général de l’USTG, le camarade Abdoulaye Sow, les préalables qu’il a indiqués sont inacceptables.

Et mieux, Don Kassdit que ces négociations seront ouvertes avec les syndicats de l’Education, acquis à la cause du gouvernement. « Donc, nous avons immédiatement réfuté ces préalables, puisqu’ils sont inacceptables. Un syndicaliste ne peut pas suspendre la grève pour aller en négociation », a précisé le syndicaliste. Il persiste et signe : « C’est seul le SLECG qui est sur le terrain et qui se bat pour tous les enseignants. Donc, c’est le seul SLECG qui va négocier avec le gouvernement. Même si on fait 6 mois de grève, continuons à tenir bon ; à la signature du protocole d’accord, les salaires de ces 6 mois seront payés. Soyez sûrs de ça, ce ne sont que des intimidations. »

Don Kass est averti.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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