Daye Kaba sauve la Cour : les frondeurs, passibles de peine !

Les sept frondeurs de la Cour constitutionnelle sont tellement pressés d’en finir avec KélèfaSall qu’ils ont fini de se mettre le doigt dans l’œil. Eux qui crient sous tous les toits de graves pratiques de détournements dont se serait rendu coupable le président de la Cour constitutionnelle ont quant à eux commis l’irréparable : ils ont tenu une réunion sans associer le Greffe DayeKaba. Pour ainsi faire passer la pilule aussi facilement, ils ont tenté d’intimider sans y arriver.

En désespoir de cause, ils usent et abusent du faux pour authentifier leur acte issu de leur réunion. Désormais, c’est l’honnêteté des conseillers frondeurs qui se trouve davantage mise en doute. Bien sûr, cela se susurrait depuis le début. Mais c’est bien la première fois que Daye Kaba sort de sa réserve pour confondre les conseillers, commente un confrère. Cette procédure ubuesque et manifestement biaisée visant à destituer KélèfaSall disqualifie de facto ces frondeurs à la solde du pouvoir dont 3 sur les 7 n’ont pas l’âge requis pour siéger à la Cour constitutionnelle.

Cette entrée par effraction ajoute à la charge qui pèse déjà sur ces frondeurs maladroits.  Des voix s’élèvent déjà pour dénoncer l’acharnement contre Kélèfa. Et les mêmes voix plaident pour la correction de ces soi-disant et impénitents conseillers. Non seulement pour violation des lois et du règlement intérieur de la Cour, mais aussi et surtout pour parjure. Puis, poursuivre les trois conseillers n’ayant pas l’âge requis. C’est salutaire pour asseoir une certaine légitimité déjà perdue de la Cour constitutionnelle.

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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