Ebola: plus aucun malade dans les centres de traitement au Liberia, vaccin canadien testé en Guinée

Alors que l’Organisation mondiale de la Santé annonce l’essai d’un vaccin contre l’Ebola, la dernière patiente atteinte au Liberia, une enseignante d’anglais de 58 ans, obtient son congé de l’hôpital.

Beatrice Yardolo est sortie jeudi du centre de traitement géré par des Chinois de la capitale, Monrovia, où elle avait été admise le 18 février.

Le directeur du système de gestion des incidents, Tolbert Nyenswah, a indiqué qu’il n’y avait plus de cas d’Ebola confirmés dans le pays. Mercredi, il a affirmé qu’une fois la dernière patiente renvoyée chez elle, le Liberia pourrait enclencher un décompte de 42 jours afin d’être déclarée sans Ebola selon les protocoles et exigences de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Par ailleurs, en Guinée, un autre des pays qui a été les plus durement touchés par la grave épidémie d’Ebola depuis la dernière année, l’OMS commencera bientôt un essai à grande échelle d’un vaccin expérimental canadien afin de vérifier son efficacité pour prévenir de futures épidémies.

Dans un communiqué publié jeudi, l’agence de la santé de l’ONU a affirmé que l’étude serait menée en Basse-Guinée, la région qui comprend le plus de cas d’Ebola dans le pays.

Les responsables du projet ont pour objectif de vacciner les gens exposés à d’autres cas et qui sont à risque de développer le virus.

La directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, a affirmé que si le vaccin, développé et testé au Canada, était efficace, il serait «le premier outil de prévention contre l’Ebola de l’histoire».

(Avec AP)

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