En attendant, le camarade Soumah se fait sa petite réputation…

Un syndicaliste, un seul est en train de pourrir la vie du président de la République et de ses affidés y compris le ministre de la Justice ainsi que de certains hommes qui s’appellent aussi syndicalistes. Aboubacar Soumah, aujourd’hui introuvable a été invité de sortir de sa cachette. Peu rassurant pour pointer du nez. Sa suspension levée. Tout aussi peu rassurant pour répondre présent. Il continue de faire des déclarations dans la presse en ligne.

Alpha Condé est fou furieux. Il est allé jusqu’à menacer de fermer toutes radios qui s’aventureraient à diffuser les messages du syndicaliste rendu plus célèbre actuellement. Cet enseignant qui a décliné une promotion de DPE à Dinguiraye avec un budget évalué nous dit-on environ à 500 millions GNF est proche de la retraite. Mais, il a fait valoir son indépendance syndicale et ses convictions. La constance gêne. Ce, au moment même où bien de ses camarades ont mordu à l’appât synonyme dorénavant de troc : du syndicalisme au militantisme du RPG. Ce que refuse Aboubacar Soumah.

Il constitue désormais un épouvantail pour la République. Les rapports presse nationale et Sékhoutouréya sont en train d’être entamés sérieusement. Le camarade, lui se fait sa petite réputation et il sait plus que quiconque que : «La réputation qu’on nous prête ne change rien à ce que nous sommes en réalité. Voilà pourquoi il faut mépriser les jugements plus ou moins faux que l’on porte sur nous. »

Le syndicaliste est vilipendé par le pouvoir, soutenu par les nombreux dissidents et il a fait douter les autres camarades des autres centrales affiliées au RPG, donc achetées. A travers des postes de DPE et autres. Soumah est imperturbable.

Il est conscient que la réputation dépend bien plus des circonstances que du mérite. Il se révèle donc au grand public. Pondéré, il aborde ses ennemis, leur parle, et leur fait croire par cette démarche qu’il ne les hait point. Mais, il reste un homme, un syndicaliste convaincu.  Du coup,  il semble pardonner les discours offensants que l’on lui tient. Il emploie les paroles les plus flatteuses pour adoucir ceux qui se plaignent de lui, et qui sont aigris par les injures qu’ils en ont reçues.

Camarade, salut !

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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