« Entre idéalisme et scepticisme d’inhibition, il y a une voie pour l’Europe : celle d’un pragmatisme ambitieux »

A deux mois de l’échéance du 26 mai, là où l’Europe se cherche un cap, nous en sommes à concevoir des stratégies visant à fragiliser l’adversaire plutôt qu’à construire des réponses, estime dans une tribune au « Monde » l’écrivain Jean-François Roseau.

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