François Pérol, le banquier suturé

Il a lancé sa vanne comme ça, au beau milieu d’un long dégagement bien austère sur les règles de solvabilité et de liquidité – les joies d’un déjeuner avec un patron de banque, on ne va même pas se hasarder à tenter de les expliquer. Il dissertait alors sur les ratios LCR – rien à voir avec le trotskisme –, tout en sauçant méticuleusement son plat avec du pain. Et là, en mirant l’assiette redevenue immaculée, de lâcher : « Dans une banque mutualiste, on peut mourir d’ennui, on ne meurt jamais de faim. » On n’a pas eu le temps de lui dire que celle-là – une sacrée provocation dans cet univer…

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