Gestion des fonds publics : Sydia plaide une meilleure transparence

« Il faut que les responsables de la Banque Centrale se prononcent tranquillement la dessus et qu’on rassure tous les opérateurs qui participent à la gestion économique de ce pays, que leur Banque Centrale sur laquelle repose le système monétaire du pays fonctionne sur les normes comptables d’expertise reconnues dans le monde entier. »

Sydia Touré n’est toujours pas convaincu de la transparence dans la gestion de la chose publique. Récemment, avec l’évaporation des 21 millions USD, à la BCRG, l’ancien Premier ministre a remis ça. Pour le leader de l’UFR, « Il y a des Banques Centrales à coté qui fonctionnent normalement et ces questions ne sont pas posées. Pourquoi à chaque fois en Guinée, il faut qu’on fasse l’exception dans la mal gouvernance et sur des questions de ce genre ? Il y a une Banque Centrale au Ghana, personne n’a jamais entendu qu’il avait des problèmes de transfert de fonds. Il y en a au Nigeria, c’est plus fort, plus grand, personne n’en a entendu. La BCEAO est à coté, alors il faut arrêter un peu. La transparence seule peut nous garantir cela et ce que les journalistes que vous êtes avez soulevé, normalement l’institution de la Banque Centrale doit nous expliquer ce qui se passe, c’est ça qui rassurerait le cadre de l’économie monétaire en Guinée. »

A défaut, « L’Assemblée Nationale en tant que représentation du peuple doit pouvoir se saisir de tous ces dossiers, c’est ça son rôle. En ce qui concerne le cas de la Banque Centrale, il y a des autorités notamment d’expertise qui sont dédiées pour ce genre de problème. C’est pourquoi on rend cette institution indépendante. Pour s’assurer de son indépendance, vous pouviez y venir faire des contrôles. Mais oui, on peut contrôler et il faut contrôler. Si on ne contrôle pas, je vous dis, vous créez des problèmes au niveau de la gestion monétaire. »

Baidy et Don Kass apprécieront…

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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