Boké: Comment faire des Mines le levier du développement socioéconomique et durable de nos pays subsahariens ?

 C’est pour répondre justement, à cette préoccupation que se tient du mardi, 06 à mercredi, 07 décembre 2016, un atelier de « planification des activités du Conseil Préfectoral de Développement (CPD) de la préfecture de Boké.

C’est le préfet de Boké, Mohamed Lamine Doumbouya qui a ouvert les travaux, en présence des représentants de la GIZ, coopération allemande au Développement, des Maires et secrétaires généraux des Communes Rurales de la localité.

La rencontre vise l’amélioration des capacités institutionnelles des membres du CPD dans les actions des collectivités locales en vue d’aboutir à un programme d’appui consultatif annuel aux communautés.

Au nom de la directrice de la GIZ en Guinée, Alpha Mamadou Diallo a fait savoir que «la GIZ n’est en réalité qu’une nouvelle appellation de la GIZ. Il s’agit d’une mission allemande qui a pour mission fondamentale d’exécuter les projets bilatéraux entre le gouvernement fédéral allemand et ceux des pays partenaires.

En Guinée, la GIZ est impliquée fondamentalement dans les secteurs sociaux de base (éducation et santé) dans les régions administratives de Labé, Mamou, Faranah et Kindia.»

Ce projet à contexte régional, a mentionné M. Diallo, « est exécuté dans les pays de l’union du fleuve Mano notamment, la Côte d’ivoire, la Guinée, le Libéria et la Sierra Léone.»

De son côté, le préfet Mohamed Lamine Doumbouyaa précisé que le retour de la GIZ dans les zones rurales est une opportunité à saisir les ambitions des collectivités décentralisées de Boké, d’où provient l’essentiel de l’économie nationale.

Il a, par ailleurs, invité les membres du CPD à la mise en place d’une dynamique de repartir sur de nouvelles bases, mobiliser les ressources nécessaires pour rendre efficace le CPD.

Pour rappel, le Conseil préfectoral de développement (CPD) a pour mission d’élaborer le schéma d’aménagement de la préfecture, favoriser la gestion du domaine préfectoral, mobiliser les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires et le suivi des programmes de développement à l’échelle de la préfecture.

A noter qu’il est également du mandat de la GIZ d’appuyer les organisations de la société civile, les secteurs privés et les Etats afin de faire des mines le levier du développement socioéconomique durable de nos pays.

Mamadouba Camara, correspondant Kababachir.com à Boké

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