Guinée: l’adoption du nouveau code civil suscite des vives réactions

Comme annoncé lors de nos précédentes éditions, les députés guinéens ont été adoptés dans leur majorité, le nouveau code civil révisé, qui autorisait désormais la polygamie.
Les femmes parlementaires ont déjà apprécié le contenu du nouveau code, elles sont toutes abstentions, en nouveau code civil, en raison de la polygamie qui a été adoptée.
«Nous femmes, nous maintenons le statut concernant le mariage. Nous sommes en harmonie avec les combats que nous menons tous les jours en défense des droits des femmes et de la lutte contre toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, (…) Nous pensons qu’il article 315 », Fatoumata Binta Diallo, députée, nommée député de Koundara.
Pendant le débat est centré sur l’autorisation de la polygamie, le nouveau texte renforce la protection de la femme dans le foyer. This is amènent certains leaders d’opinion à se poser des questions. Il faut craindre que le nouveau code ne soit un piège, parce que, bien que la polygamie soit légalisée, à la célébration du mariage, les conjoints sont libres de choisir la polygamie ou la monogamie. Une situation confuse, aux yeux des plusieurs observateurs. 
«Il y a beaucoup de questions discriminantes qui ont été réglées par le nouveau code, c’est par exemple par la question de la nationalité, dans ce code révisé la femme peut-être rendre la nationalité par le mariage ce qui n’est pas dans les dispositions du Code en vigueur. Il y a aussi l’harmonisation de l’âge du mariage à 18 ans et la déclaration de naissance est également faite par la femme; l’autorité parentale est exercée par 2 parents. On the civil code of the women n’ont pas besoin de l’auto-identification pour choisir leur profession. Les enfants nés hors mariage ont le droit de l’héritage. Il y a aussi les questions de l’héritage des femmes. », Réagit Ibrahima Diallo, activiste de la Société civile guinéenne. 
Ajoutant qu’elles s’opposent particulièrement aux articles 282 et 283 du Code, relatifs au mariage avec option. C’est-à-dire la légalisation de la polygamie.
Protégeons les droits de l’homme, « il y a d’abord la déclaration de naissance de l’ancien code et qui peut être fait par les deux parents, l’autorité parentale ». père et par la mère dans l’ancien code, l’autorité parentale était exclusivement exercée par le père, soit par l’urgence aujourd’hui de réviser ce code civil et de tenir compte de ces innovations. des conflits dans les foyers, comme celui-ci lié à l’héritage et à la succession évidemment décède, on you to a door et on a prive de tous les biens de votre mari décédé.  »
C’est pourquoi, estime l’activiste de la Société civile, « Nous, nous estimons que c’est une injustice totale et il faut protéger ces femmes et faire en sorte que le mariage soit sécurisé (…) Tout le débat du Code civil ne peut pas se résumer à l’article concernant la polygamie ; c’est vrai qu’il y a des musulmans et des chrétiens mais nous nous sommes entendus sur un document, celui de la Constitution. La Constitution gouverne la vie de la Nation. »
Mais l’autre question qui préoccupe bon nombre de guinéens, c’est la possibilité pour le Président Alpha Condé de promulguer le texte ou pas. 
Au cours d’une rencontre avec des guérisseurs traditions, le 10 mai dernier, le Chef de l’Etat avait savoir qu’en cas de modification du code civil concernant la polygamie, il n’allait pas l’entériner. 
Extrait: « J’ai dit en conseil des ministres, on a actuellement un débat au parlement qui m’oppose aux députés. Vous savez que depuis 1960, en Guinée c’est la monogamie. Mais comme beaucoup de ministres, députés sont polygames, ils veulent modifier [le Code civil]. Je dis que je n’accepterai pas. Comment la Guinée peut dire monogamie en 1960 et en 2018 dire polygamie ? Ce sera extrêmement grave. Mais d’autant plus que ce n’est pas respecté, donc je dis aux députés s’ils modifient je ne signerai pas. On peut garder la monogamie, mais là vous continuez [la polygamie] puisque vous ne respectez pas. Mais comment les gens peuvent comprendre que la Guinée dise monogamie en 1960 et qu’aujourd’hui on parle de polygamie, 60 ans près? Il faut que je dise ça aux députés et à mes amis. », avait avertit le numéro un guinéen.
Mais pour Me Mohamed Traoré, Avocat à la Cour, même si le Président Alpha Condé ne signe pas le décret, après le délai qui lui est imparti pour sa promulgation par le Président de la République, le texte entre en vigueur. Extraits de sa réaction: 
«Les députés qui sont opposés à l’admission de la polygamie ont le droit d’attaquer cette loi devant la Cour constitutionnelle dès lors qu’ils représentent un dixième au moins des membres du Parlement. Le Président de la République dispose du même droit. Ce dernier ne serait pas non plus favorable à cette loi. Il serait important donc qu’ils saisissent la Cour constitutionnelle pour que celle-ci donne sa position dans ce débat à la fois passionné et passionnel.
En tout cas, ceux qui espèrent qu’un éventuel refus de la part du président de la République du nouveau code civil empêcherait son entrée en vigueur est en vigueur. Il ne peut que demander une seconde délibération à l’Assemblée nationale ou attaquer la loi devant la Cour constitutionnelle. Passé le délai qui lui est imparti pour sa promulgation par le Président de la République. », a-t-il écrit sur sa pagefacebook.
Abdoul Wahab Barry, www.kababachir.com

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