Henrietta Lovell, la lady du thé

Envoyée en Chine par l’entreprise britannique dont elle est à l’époque salariée à la direction financière, Henrietta Lovell finit de déjeuner dans un restaurant pittoresque, lorsque son compagnon de table claque des doigts. Sortant 100 dollars d’une poche, il se fait déposer quelques herbes sèches, à peine de quoi remplir la paume d’une main d’enfant. Une femme s’approche, verse de l’eau chaude, patiente puis jette le breuvage au sol. Le commensal chinois ne cille pas. La servante reverse de l’eau, attend, puis cette fois tend deux minuscules coupelles de porcelaine contenant un thé presque…

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