Kankan : La vaccination et la transfusion sanguine au centre des débats de la semaine des médias !

Kankan : La vaccination et la transfusion sanguine au centre des débats de la semaine des médias !

Commémoration de la semaine des média, cette année l’opportunité est offerte aux journalistes, aux citoyens et aux professionnels de la santé de discuter de certaines reformes engagées pour faciliter l’accès des populations aux soins de qualité. C’est dans ce cadre qu’en marge d’une émission spéciale diffusée sur les ondes des radios privées de la place, Mme Condé Adama Kourouma l’infirmière d’Etat et activiste de l’ONG APIF (Association pour la promotion des Initiatives Féminine) a fait plusieurs éclaircissements notamment sur la transfusion sanguine et la vaccination à Kankan.

D’abord la transfusion sanguine qui est l’opération consistant à injecter par perfusion intraveineux du sang ou des dérivés sanguins, n’est pas ancrée dans la culture des citoyens du Nabaya.

Pour permettre aux hôpitaux de ravitailler leur banque de sang, Condé Adama Kourouma infirmière d’Etat et activiste de l’ONG APIF, propose l’implication plus particulièrement de la jeunesse estudiantine et des forces de défense.

« A Kankan, ce n’est pas du tout facile. Si les collecteurs mécanisme de sensibilisation en place, surtout auprès des étudiants et les militaires qui sont les principaux donneurs, je pense qu’il y’aura une grande quantité de sang pour saucer des vies dans les hôpitaux de Kankan ».

Poursuivant, elle rassure quant aux risques qui font souvent peur et désister des millions de donateur potentiels.

« Que les gens n’aient pas peur. Quand on est majeure, on doit aller librement allé donné son sang pour sauver les femmes césarisées, celles qui font des hémorragies à l’accouchement, des accidentés ainsi de suites. C’est un acte pour sauver des vies, il n’y a aucun risque. Avant de donner ton sang à autrui, on analyse. Il existes des garde four pour ne rien divulguer de personnel ».

Cependant, un seul endroit est indiqué dans toute la localité de Kankan, pour se faire prélever du sang. C’est l’hôpital régional.

« Il y a une équipe assermentée à l’hôpital de Kankan, qui pourra bien faire ce prélèvement là, sans problème et avec discrétion. Pour le moment c’est uniquement dans cet hôpital qu’on peut faire cette opération à Kankan ».

Pour ce qui est de la vaccination, après un atelier de formation de l’UNICEF, les statiques ont démontré qu’en République de Guinée le processus est en régression. Nous précise-t-elle.

« Je viens de sortir d’une formation organisée par l’UNICEF. On a donné des   statistiques en régressions. Particulièrement pour Kankan, chacun c’est-à-dire les partenaires, les autorités, les citoyens, doit revoir sa stratégie pour les efforts qui sont consentis ».

Enfin, la vaccination, au même titre que la césarienne et autres nécessités sanitaires récurrentes chez la femme sont gratuites. Mais vu les nombreuses plaintes que ne cessent de formuler les femmes en l’encontre des médecins qui leur soutirent de l’argent, elles lancent ce message.

« La vaccination est gratuite. Complètement gratuite. Si on vous soutire des sous pour cela, nous responsables ne sommes pas informés. Quand on vous soutire de l’argent, il faut courir faut informer les responsables. Le gouvernement a subventionné la vaccination, elle est totalement gratuite. On ne paye pas pour l’échographie, on ne paye pas à l’accouchement et on ne paye pas à la vaccination. Donc si vous ne nous informer pas, nous ne saurons jamais qu’on soutire de l’argent ».

CHEICK-SEKOU BERTHE, CORRESPONDANT www.kababachir.com à Kankan.

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