Le monde à l’envers en Guinée : La Police demande aux opposants d’ouvrir une enquête

On s’était offusqué lorsque le chef de fil de l’opposition guinéenne a qualifié la Guinée d’Alpha Condé de d’Etat voyou. C’était mal connaitre ce dont est capable cet opposant appelé historique. Son régime restreint les libertés fondamentales pour se faire un boulevard sur le 3è mandat.

C’est ainsi que la voiture du chef de fil des opposants a été la cible d’un tir. Très vite la Police dirigée par le fils d’un tristement célèbre acteur du régime de Sékou Touré reagit. Et de la pire des manières. Elle demande en effet aux opposants d’enquêter sur la forfaiture. Le monde va à l’envers en Guinée.

Extrait : « Les forces de sécurité condamnent et rejettent les accusations portées à leur endroit par voie de presse suite à la violence causée sur le véhicule du chef de file de l’opposition et demandent l’ouverture d’une enquête à cet effet. Étant entendu, en règle de droit que la preuve de l’accusation incombe à l’accusateur, les services de sécurité demandent impérativement à l’opposition républicaine, l’ouverture d’une enquête indépendante de son choix et de faire procéder à l’expertise des faits », a-t-on suivi à la télévision nationale.

Et cette même Police d’ajouter : « En tout état de cause, les services de sécurité respectueux de la loi sur le maintien d’ordre, du respect des droits de l’homme, du droit international humanitaire ne sauraient outrepasser ces principes.Les forces de sécurité condamnent et rejettent les accusations portées à leur endroit par voie de presse suite à la violence causée sur le véhicule du chef de file de l’opposition et demandent l’ouverture d’une enquête à cet effet.

 Étant entendu en règle de droit que la preuve de l’accusation incombe à l’accusateur, les services de sécurité demandent impérativement à l’opposition républicaine l’ouverture d’une enquête indépendante de son choix et de faire procéder à l’expertise des faits. Par ailleurs, des individus auteurs de troubles à l’ordre public ont été interpellés, arrêtés et seront traduits devant les tribunaux de première instance de Conakry.Les services de sécurité réitèrent leur engagement à faire respecter les lois et règlements en vigueur, à agir conséquemment dans l’intérêt exclusif de la nation. »

Que chacun se fasse une conviction sur ce qui pourrait bien arriver demain aux Guinéens.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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