Le motif du départ de Sydia démonté au RPG

Le départ de Sydia Touré de son poste de Haut représentant du Chef de l’Etat continue d’alimenter les débats au sein du RPG. Rachid Ndiaye, ministre d’Etat et conseiller spécial du président Alpha Condé bat en brèche le motif invoqué par le président de l’UFR.

Extrait : « Je crois qu’il faut regarder les choses méthodiquement. Quand le président Alpha Condé arrive au pouvoir en 2010, la capacité énergétique du pays est de 110 mégawatts. Depuis son arrivée au pouvoir, il y a 8 ans, aujourd’hui avec le barrage de Kaléta qui à lui tout seul fait 240 mégawatts, cela veut dire pratiquement qu’on a le double de ce qui existait avant. On a commencé le projet de Souapiti, qui est en voie d’achèvement, qui va tripler la capacité énergétique du pays. Sur la question de l’énergie, il faut quand même reconnaître qu’il y a beaucoup, beaucoup d’efforts qui ont été faits dans ce sens, mais en même temps, c’est vrai que la population a besoin davantage d’énergie, davantage de consommation, ce qui nécessite de s’engager dans ces grands projets. La desserte d’électricité s’est beaucoup accrue dans le pays », a laissé entendre Rachid dont le passage à la tête du département de la Communication aura été désastreux.

C’est pourtant lui qui attribue à Sydia, ce qu’il appelle une surenchère politique, lorsque celui-ci dénonce le non-respect des accords politiques : « Non, je crois que cela relève de la surenchère, parce que vous savez, aujourd’hui sur les 342 communes en jeu en Guinée, pratiquement les municipalités ont été installées partout. La polémique en question porte aujourd’hui sur moins de 1% des communes, c’est-à-dire sur une dizaine de communes, qui font l’objet de discussions. »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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