Le SLECG divisé : Alpha Condé se frotte les mains

Le syndicat des enseignants – Le SLECG – est actuellement minée. Elle est bicéphale. Les deux frères Soumah se disputent le secrétariat général.

D’un côté, Louis MbembaSoumah, de l’autre Aboubacar Soumah, celui par qui la grève est arrivée et qui perturbe le sommeil du gouvernement. Cette situation de division accentuée par l’octroi de plus de 45 millions GNF au SLECG pousse le gouvernement à se frotter les mains. Au nom d’une prétendue non immixtion dans les affaires syndicales.

 « C’est une affaire qui est interne au Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG). Le moindre petit commentaire ou la moindre petite implication du gouvernement risque d’être épinglé par les instances internationales pour immixtion dans les affaires syndicales », se défend le porte-parole du gouvernement.

Pour Damantang Camara, « Nous nous tenons à une distance raisonnable de ce qui se passe à l’intérieur du SLECG et de l’USTG. Bien entendu, nous sommes attentifs à ce qui s’y passe parce qu’à partir de l’un instant où ce monsieur ne fait plus partie de sa centrale syndicale, ça rend encore plus illégitime les actes qu’il pose en matière de revendication syndicale. Donc, nous espérons qu’il en va prendre acte, en tout cas nous nous le ferons. »

Jeanne Fonana, Kababachir.com

 

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