Le SLECG prête une main forte aux camarades déchus du Port

Alors qu’il n’a rien pu décrocher dans les négociations avec le gouvernement, la bande à Aboubacar Soumah veut prêter main forte aux syndicalistes déchus du Port de Conakry. C’est ainsi qu’au cours d’une rencontre à Conakry, en ce début de semaine, des représentants du SLECG ont été aperçus aux côtés de Cheik Touré et compagnies.

Ce leader syndicaliste a déclaré devant ses pairs du SLECG : « N’ayez pas peur, nous sommes au bout de la victoire. Le départ des deux directrices c’est un non évènement pour nous. Notre objectif, c’est l’annulation purement et simplement du contrat. » Du côté du SLECG, on rappelle : « Nous sommes à une phase où nous n’avons pas droit à l’erreur, où nous ne devons pas avoir peur. Chez nous, il y a un adage qui dit que celui qui veut manger la tête, ne doit pas avoir peur des yeux. On ne peut pas faire d’omelettes sans casser des œufs. Seule la vérité triomphera dans ce pays. Ensemble unissons-nous, parlons le même langage pour que nous réussissons. Nous voyons ce qui se passe au port, c’est de l’injustice notoire. »

Pourtant, selon Alpha Condé, Alpha Condé « Le port de Conakry est le plus proche du port du Brésil. C’est 4 à 5 jours de bateau. Quel est le port en Afrique qui a cette distance ? Le port de Conakry peut-être sur l’Atlantique, comme Djibouti sur l’Océan indien. Voilà ce que nous voulons pour ce port, et cela se fera. Le marché que les Turcs ont envoyé fait 90 millions de dollars et leurs grues peuvent prendre 100 tonnes, les remorqueurs de 30 tonnes… »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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