Les aveux d’impuissance du ministre K au carré

C’est lui qui niait avec mépris qu’il n y a pas de grève dans les établissements. Au début du mouvement. C’est lui encore aujourd’hui, devant les caméras et flashes d’appareils photos qui a fait des aveux d’impuissance, presque à plat ventre.

Le ministre du Pré universitaire Ibrahima Kalil Konaté ne savait plus où donner de la tête, si le gouvernement, avec la doléance de la présidente du CES Rabiatou n’avait pas fait libérer les syndicalistes pêchés dans les locaux du CES, samedi dernier, alors qu’ils étaient en négociation avec la patronne des lieux, pour une sortie de crise. Pour K au carré venu aux affaires suite à une grève du secteur ne semble point tirer les leçons des mouvements dans le secteur névralgique de l’éducation. Il s’est donc vite planté après avoir enfourché le mauvais cheval.

Hier, au cours d’une rencontre avec la presse, il révèle : « Nous n’avons pas d’interlocuteur puisque les signataires sont suspendus par leur hiérarchie. Ils ne sont pas visibles, ils vivent dans la clandestinité, ils ne sont pas joignables au téléphone. Les responsables du SLEG et de l’USTG affirment qu’ils n’ont pas lancé de grève. » Ne savait-il pas toute cette impasse voulue et créée devrait saper la confiance des tenants et aboutissants en tenant des discours belliqueux qui ne sauraient rapprocher les positions ?  Pauvre K au carré.

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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