Ligue des champions : le PSG renverse l’Atalanta et se qualifie en demi-finales

Ils ont longtemps été menés au score mais les Parisiens ont su renverser l’Atalanta Bergame grâce à deux buts dans les dernières minutes. Ils joueront l’Atlético de Madrid ou le RB Leipzig en demi-finale.

Ils l’ont cherché pendant un peu plus de 90 minutes. Et la lumière est arrivée au bout du suspense grâce à deux buts dans les dernières secondes. L’occasion était belle ce mercredi, au stade la Luz, pour atteindre le dernier carré de la Ligue des champions. Favori, face à l’Atalanta Bergame, qui dispute pour la première fois la Ligue des champions, le PSG s’est imposé grâce à deux buts dans les dernières secondes. Une somme d’individualités a donc réussi à prendre le dessus sur un collectif huilé, sans stars, mais dotés de gregarios au rôle bien défini.

« On n’a pas une grande histoire européenne mais on est en mesure d’obtenir des résultats, avec une idée de jeu, une envie de bien faire, de la passion. Ce sont des ressources extraordinaires », avait prévenu Gian Piero Gasperini, le coach italien, mardi en conférence de presse. Dans son 3-4-2-1, il a été tout proche de faire déjouer les Parisiens.

Les Italiens se sont montrés menaçants à plusieurs reprises sur coups de pied arrêtés. Mais c’est dans le jeu que la faille a été trouvée. Mario Pasalic a su profiter d’un contre favorable de Duvan Zapata sur Presnel Kimpembe, pour enrouler une frappe du pied gauche, hors de portée de Keylor Navas (27e). Un but venu récompenser une supériorité collective.

Neymar, le plus dangereux

Car ce PSG, cahin-caha, n’a reposé que sur les fulgurances et les décalages de Neymar. Le Brésilien, a tenté, provoqué la défense adverse pour trouver la faille. Il s’est montré dangereux. Mais il lui a manqué le plus important : la finition. Dès les premières minutes, il s’est procuré une énorme occasion, mais a raté, de manière assez incompréhensible, son face-à-face avec le portier italien (3e). Il a également manqué une belle action de contre (19e) et n’a pas su convertir la mauvaise passe en retrait d’Hateboer en envolant son tir du gauche (42e).

Rageant. À trente minutes de la fin, Thomas Tuchel a fait entrer Kylian Mbappé, qui faisait son retour après sa blessure à la cheville lors de la finale de la Coupe de France face à Saint-Etienne. Le tout pour redynamiser une attaque trop stéréotypée.

L’individualisme du « Ney » a été un poison de la défense adverse mais ses mauvais choix dans le dernier geste ont été pendant longtemps l’antidote pour la Dea. Certes, le Brésilien n’a pas été aidé. Mauro Icardi et Pablo

Sarabia, ses deux compères d’attaques ont été transparents et leur apport offensif bien trop maigre. Mais c’est bien Neymar qui a permis à son équipe de recoller en offrant la balle d’égalisation à Marquinhos (90e).

Coup de poignard de Choupo-Moting

La Dea se voyait déjà en demi-finale, les mines étaient déconfites après ce coup de poignard. Paris a su porter l’estocade quelques secondes plus tard puisque Choupo-Moting est venu délivrer l’équipe sur une passe décisive de Mbappé (90e+2).

Ce fut dur, mais l’essentiel est là. Le rêve européen perdure pour le PSG qui n’est plus qu’à deux matches du Graal. Après cette folle soirée, ils peuvent y croire.

Source: lejsl.com

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