L’ombre de Bakary Fofana plane toujours à la Ceni

  Les séquelles du long passage de Bakary Fofana à la tête de la Ceni restent encore vivaces au sein de cette Institution à controverses. La Ceni intrigue. Elle inquiète. C’est par elle et à cause d’elle que bien des familles ont été endeuillées, suite à la perte d’un proche, d’un parent que des agents de sécurité ont éliminé, très souvent à bout portant. Certaines familles n’ont toujours pas fini de faire le deuil.

 Aujourd’hui, Bakary Fofana est parti de la Ceni. De guerre lasse. A  l’usure. A son corps défendant. Seul regret, son ombre plane encore sur la Ceni. Selon des sources dignes de foi, bien des pratiques malsaines subsistent encore et toujours. C’est le cas entre autres de ces nominations pêle-mêle. Et mieux, des hauts-perchés cherchent sans cesse à instrumentaliser, à recommander et à influencer. Sinon que, « les critères sont clairs, on ne peut pas prendre un boulanger pour faire le travail d’un maçon », peste Charles André Soumah.

Cette vieille habitude empestée risque fort de nuire dangereusement à la Ceni. Seulement, « Je crois que ça ne peut pas impacter parce que nous sommes déterminés à organiser ces élections de façon transparente. » Où est donc le problème ? Réponse du commissaire en charge de lacom : « C’est au niveau de la gouvernance, je me demande si le processus va être bien mené. Nous avons demandé à l’ancien président de supprimer les postes des directeurs et des directeurs adjoints. Si M. Kebe a enfoncé le clou en nommant un autre comme directeur. » Comme quoi, « c’est la gouvernance Bakary qui continue. »

 

Jeanne Fofana, Kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.