Louis Mbemba et Sy Savané : garantir les arrières et sacrifier le SLECG

Ils s’entendent comme deux larrons dans une foire. Ils sont tous vieux et à la retraite. Mais repris et remis en selle pour des raisons subversives. Louis Mbemba et SySavané, ceux par qui la crise perdure au niveau de l’Education ont un seul objectif : garantir les arrières et en même temps, sacrifier, liquider le SLECG. Ils sont corrompus et jouent le jeu du gouvernement. Il va de soi comme ils mangent les fonds publics, à titre nous dit-on de subvention annuelle. Les 40 millions GNF octroyés par l’Etat sont déjà partagés.

Aujourd’hui, le gouvernement se fend un communiqué pour rappeler que : « Messieurs Louis M’bemba Soumah et El Hadj Dr. SySavané respectivement Secrétaire général de l’USTG et Secrétaire général du SLECG restent les seuls interlocuteurs du Gouvernement Guinéen pour ces structures en attendant, notamment pour le SLECG, l’organisation dans un cadre apaisé du Congrès électif conformément aux textes statutaires et règlement intérieur. »

Il reste que ce gouvernement, avec des mesures de rétorsion et d’autres manœuvres, refusent de faciliter l’organisation de ce dit congrès. Il est conscient que ses interlocuteurs déjà mis hors circuit par la bande à Soumah seront remerciés et remplacés par des durs du régime. Autant retarder et mettre la pression sur l’Inspection générale du travail pour ne pas tenir le Congrès au niveau du SLECG. Sény Sylla, conseiller de K au carré tranche :« Les organisations syndicales relèvent du point de vue étatique de l’Inspection générale du travail. Quand il y a congrès dans n’importe quelle structure syndicale, les résultats sont avalisés par l’Inspection générale du travail. »

Le gouvernement de son côté brandit la menace : « Quelles que soient les raisons invoquées par les frondeurs, le gouvernement n’acceptera aucun désordre dans le cadre de la représentation des partenaires sociaux de ce secteur essentiel et entend de ce fait respecter et faire respecter la loi dans toute sa rigueur. »Pourtant, « L’Etat n’a pas le droit de s’ingérer dans des problèmes syndicaux. Le fait d’empêcher la tenue du congrès du SLECG est une violation grave des valeurs syndicales en République de Guinée. C’est l’une des preuves qui montrent que les lois sont violées dans notre pays », fulminele professeur Salifou Sylla, au micro de vision Guinée.

 

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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