MAMOU : Installation anarchique des vendeuses sur la nationale

Ce n’est un secret pour personne, la nationale Conakry-Kankan est envahie au niveau du grand marché de Mamou par les vendeuses de produits de consommation divers (mangue, orange, tomate, laitue, patates…) et par les taxis-motos du matin au soir. Une situation qui interpelle les autorités régionales et ou nationales à tous les niveaux.

Force est à reconnaitre à ce jour, que traverser le grand marché de Mamou est un calvaire total. Que vous soyez à pied, à moto, en voiture ou dans les gros porteurs il est extrêmement difficile de se frayer un chemin. Un transporteur rencontré sur les lieux nous explique « Je déteste passer par Mamou la journée, je ne supporte plus cette situation, les vendeuses sont pratiquement dans la chaussée au vu et au su de tout le monde et les taxis-motos refusent de nous céder le passage surtout s’ils voient des potentiels clients sortant du marché Yenguéma. Avec cette situation je préfère passer à Mamou que la nuit. Je demande aux autorités de venir libérer la route ».    Pour illustrer ce témoignage, au moment même ou notre correspondant était sur le terrain, un jeune taxi motard a refusé de céder le passasse à une citerne contenant de l’essence en provenance de Conakry pour Nzérékoré. Il à fallu l’intervention des responsables du marché pour calmer la situation.

Rencontrer à cet effet par notre correspondant basé à Mamou, l’administrateur général du marché Mr Mamadou Sidibé explique « Nous somme pas à la base de l’installation anarchique des vendeuses et des taxis motard. On a tout fait, on a envoyé la police plus de quatre(4) fois, on a tout ramassé pour amener au camp. Je ne suis pas informer de tout ça, mais comme nous réclamons les droits du marché, vous (journalistes) pensez que c’est nous qui les installons, mais comme je suis au courant maintenant, je prendrai des mesures draconiennes. Mais le problème qui est là, il faudra qu’on attende de recevoir les clés de la nouvelle gare routière dont la construction devra commencer bientôt. Le gouvernement a prévu la construction pour cinq (5) mois mais l’entrepreneur nous a dit que dans trois (3) mois il nous rendra la clé. Je les demande (vendeuses et taxis-motos) de dégager dès maintenant sinon je vais envoyer la police encore et je serai même en tête ».  

La question que nous nous posons à présent, si les bureaux des marchés, les services de maintien d’ordre et les autorités communales, préfectorales et régionales sont incapables de résoudre nos problèmes dans les marchés, à qui pouvons-nous faire face ?

Cette question mérite d’être répondue par tout un chacun.

Nous y reviendrons !

 BARRY Mamadou, www.kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.