Mamou: Les conducteurs des taxi-moto paralysent la ville

Ce dimanche, aux environs 10h30, des jeunes chauffeurs de taxi moto ont envahis les routes de la ville de Mamou pour exiger la mise à leur disposition du présumé assassin d’un jeune taxi motard. Ce dernier se trouve actuellement en garde à vue à l’escadron mobile numéro 12 de Mamou.

La bande de taxi motard s’était d’abord rassemblé très top le matin dans le quartier Pettel situé en centre ville pour préparer leur mouvement, un quartier dans le quel le corps de leur collègue avait été retrouvé la semaine dernière.

De là, c’est jeunes ont pris la direction de l’escadron mobil numéro 12 communément appelé Fossepel, se trouvant dans le quartier Kimbely.

Ils ont eu finalement l’idée de se replier enfin de se concerter avec les responsables de leur syndicat.

Un terrain d’entente n’a pas été trouvé pour mètre fin au soulèvement entre syndicat et chauffeur.

C’est à partir de là que les jets de pierre ont commencé, entre ceux qui sont pour le mouvement et ceux qui sont contre.

Selon Alseiny Keita, secrétaire administratif du syndicat des taxis moto de Mamou, personne n’à le pouvoir de demander aux forces de sécurités qu’on lui remette un bandit, « ils nous ont trouvés dans les environs de 10h30 pour nous informés que la gendarmerie ont arrêtés l’assassin de la semaine dernière de notre ami à Pettel ka wouro. Donc, ils demandé au bureau de venir en renfort pour que les gendarmes nous rendent le bandit. Le bureau a dit que c’est impossible. Ils veulent prochainement que toute personne qui tuera un de leur soit aussi tué. On n’a voulu les faires comprendre que c’est impossible mais ils n’ont pas voulus comprendre. C’est lorsqu’ils commencé à jeter des projectiles que la police est arrivée pour les dispersés ».

Un long moment de chasse à l’homme a commencé dans le quartier Almamya et Poudrière, où est situé le bureau du syndicat des taxis moto.

Les gendarmes et les policiers, ont finalement maitrisés la situation avec quelques interpellations.

Rappelons que, dans un entretient accorder à la presse locale, le commandant de l’escadron mobile numéro 12 de Mamou, Colonel Aboubacar Sampil avait dénoncé l’acharnement dont son service est victime dans l’exercice de ses fonctions.

Mamadou Mouctar Barry, correspondant Kababachir.com à Mamou

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