Mise en place du Syndicat National de l’Education : « C’est un non-évenement ! », selon Soumah

Le Secrétaire général du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée » (SLECG) a réagit à la mise en place vendredi d’un autre Syndicat national de l’Education (SNE). Même s’il a qualifié cette attitude des autorités de l’éducation d’un « non événement », Aboubacar Soumah, rappelle que c’est aux enseignants plutôt de choisir entre leur bonheur et leur malheur. Extraits :

« Pour nous, ça c’est un non-événement que moi je ne considère même pas, ce n’est pas ma préoccupation. Moi je suis en train de négocier.  Si le gouvernement m’appelle à la table de négociations, je viens. Mais cela n’est pas ma préoccupation, les enseignants ont déjà leur syndicat.

Si le gouvernement crée un autre syndicat, cela n’engage que le gouvernement. On n’en n’a jamais vu, ça c’est le syndicat pour défendre le gouvernement. Or, le syndicat doit en principe appartenir aux travailleurs, ce sont les travailleurs qui doivent créer le syndicat et non  le gouvernement… Mais si les enseignants acceptent d’adhérer à ce syndicat, cela ne regardera que les enseignants, c’est aux enseignants de choisir entre leur bonheur et leur malheur, parce la force d’un syndicat, c’est le terrain. Si ce syndicat arrive à attirer tous les enseignants, cela n’engagera  que les enseignants qui seront là-bas. Nous, nous sommes avec la base »

A rappeler que les négociations entre syndicat de l’éducation et le gouvernement guinéen, autour du salaire des  8 millions de francs guinéens sont au point-mort.

Si les deux parties ne parviennent pas à un accord, il y a un risque énorme que cela affecte la rentrée scolaire prévue le 03 octobre prochain.

Alfred Bangoura, www.kababachir.com

 

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