Panique générale à Conakry : La Guinée court-elle un risque d’attaque ?

Conakry s’est réveillée jeudi matin sur une panique générale après une rumeur sur une prétendue attaque rebelle à partir de la localité de Wonkifong, située entre Coyah et Forécariah.

Selon une source militaire, des agresseurs seraient localisés dans une zone à Coyah. La rumeur s’est emparée de la capitale Conakry tard dans la nuit, après que des citoyens des localités situées le long de la frontière avec la Sierra  Léone, seraient fuient. Même si d’autres sources parlent des bateaux de pêche arraisonnée dans ces endroits, les forces de défense et de sécurité ne prennent pas la décision à la légère, même si pour l’instant, c’est une rumeur sur une éventuelle attaque. La mobilisation est totale sur le terrain. Toutes les entrées de la capitale Conakry sont bloquées par des bérets rouges.
Selon nos informations le carrefour de Kagbelen est occupé par un groupe de militaires bien armés qui fouille toutes voitures qui  sont en direction de Conakry. Entre Coyah et km 36, également, le même dispositif aussi est mis en place.

Au pont 8 novembre aussi un autre groupe de militaires fouille systématiquement les véhicules avant d’arriver au centre ville. Une situation qui a créé un embouteillage terrible ce matin à l’entrée de la Commune de Kaloum.
En attendant un communiqué officiel du gouvernement, c’est la panique est générale, même si d’autres parlent de distraction pour détourner les esprits  des uns et des autres en cette période de crise politique et celle qui mine le secteur de l’éducation.

Ibrahima Sory Camara, www.kababachir.com

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