Perturbation des cours au Pré universitaire : qu’en pense l’UFR ?

La grève syndicale qui prend fin suite à une négociation menée par les religieux est perçue par le parti de Sydia Touré comme étant un frein à la bonne marche du développement du pays.

« Ça ne sert à rien de faire de défis, de se défier mutuellement. Et surtout quand on est gérant d’un État. On doit éviter le bras de fer parce ce sont eux qui ont des comptes à rendre. Ils doivent faire en sorte qu’il y ait l’accalmie, ils doivent trouver des voies et moyens pour être autour de la table avec ceux qui se lèvent pour réclamer telle ou telle chose », lance l’UFR dans le journal Le Démocrate.

 

Extrait : « Je vous assure que je n’ai pas très bien suivi la procédure qui les a amenés à la grève mais selon les informations reçues par-ci et par-là, il y a eu une dose de frustration au niveau de certains syndicats notamment sur les mutations abusives. L’un des responsables, j’ai cru entendre a été muté à Dinguiraye pour l’empêcher d’être fonctionnaire comme ça se doit. Mais la manière dont le ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation gérait les syndicats étant lui-même syndicat à l’origine dont c’est toutes ces frustrations qui ont amené les syndicalistes à lancer le mot d’ordre de grève, qui, malheureusement, je crois souffre d’une procédure normale de préavis de grève et ce qui s’en suit. Mais tout reste à savoir qu’il faut à dialoguer, il faut amener les gens autour de la table. »

En principe, les cours devraient pouvoir reprendre ce vendredi, comme l’indique une déclaration du camarade Aboubacar Soumah, sur les ondes de la radio nationale.

Jeanne Fofana, Kababachir.com

 

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