Reprise du vote à Matoto : la position de l’UFDG…

« On a écouté avec beaucoup de déception la déclaration de Bouréma Condé à la télévision nationale. Il oublie que les dispositions du Code électoral ne lui donnent pas de prérogative dans la validation ou l’invalidation du processus électoral. C’est le tribunal de première instance de Mafanco qui peut se prononcer sur l’invalidation du processus électoral. Pour cela, il faut qu’il soit saisi dans les trois jours par la partie qui se sent lésée. Le tribunal dispose de trois jours pour se prononcer. Les articles 2 et 114  du code électoral sont clairs là-dessus. »

C’est la position de l’UFDG dont le membre a été élu à la tête de la Mairie de Matoto, avant l’arrivée des « éléments incontrôlés » décrits par le ministre Boureima Condé. KalémoudouYansané et toute l’UFDG restent droits dans leurs bottes. Selon eux, il n’y aura aucune reprise du vote à Matoto, à part, la suite devant être consacrée aux conseillers.

Boureima est donc sur une fausse route, car, « Pour ce qui nous concerne, le processus a été conduit jusqu’à son terme pour l’élection du Maire devant les medias, les observateurs, les candidats eux-mêmes et les conseillers. L’irruption organisée par le secrétaire général de la commune de Matoto et par le superviseur délégué par le ministère, par cet individu qui est venu tardivement interrompre un processus. On peut lui concéder qu’il y a eu interruption mais pas d’annulation et que le processus doit reprendre sans délai pour être conduit à son terme par la désignation des vices maires conformément à la Loi », dénonce Ousmane Gaoual Diallo, à Africa Guinée.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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