Saliou Bela peut-il vraiment se réjouir de sa coquille vide ?

Quand on danse avec l’aveugle, à chaque fois, il faut le piétiner pour qu’il sache qu’il ne danse pas seul. Saliou Bela Diallo a use récemment de cet enseignement pour demander des comptes à Alpha Condé. Celui-ci a réagi favorablement par un décret et pas des moindres. Il nomme le transfuge de l’UFDG Président du conseil d’administration l’Autorité nationale d’assurance qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche (ANAQ).

Une coquille vide et un titre vide, mais, Saliou Bela Diallo s’est laisser tomber en transe, suite aux appels de félicitations des proches et ceux de la mouvance. Au même moment, on rit sous cap, car, ce n’est vraiment pas une promotion, mais, une manière de contenter un paria de l’UFDG tenté par la lassitude. Saliou Bela affiche sourire jaune. Il a réclamé récompense ? Il en a eu. Sauf qu’il ne peut plus réclamer autre chose. En désespoir de cause, il déclare dans la transe de la ‘’nomination’’ : « Le président Alpha Condé est un homme patient, sage, qui n’oublie pas et qui sait surprendre. Cela motive tout le monde à lui faire confiance et à le suivre. Je suis au sein de la mouvance présidentielle depuis 8 ans. Je préside la plus forte alliance politique du pays qui réunit 66 partis. Mon engagement à soutenir le président de la République est un facteur important de ma nomination. »

Ce que Saliou Bela ne sait pas, l’Autorité nationale d’assurance qualité dans l’enseignement, la formation et la recherche (ANAQ) est tout sauf fonctionnelle. Là-dans, il y aura bien des télescopages, on va se marcher sur les pieds, car aucun rôle n’est défini. La désillusion de Saliou Bella Diallo est à programmer.

 

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

 

 

 

 

 

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