Sékhouna Soumah: un multirécidiviste en pleine crise de sénilité

Quand on a vu sans cesse, le patriarche de Tanénè s’appelant fort outrageusement ‘’Kountigui de la Basse-côte’’ en train de s’attaquer, presque en transe, à une communauté, la première impression qu’il laisse est bien celle-ci : un multirécidiviste en pleine crise de sénilité. Bel euphémisme, pour ne pas dire tout court, la démence.

Sékhouna Soumah se bombe le torse et menace d’effacer de la carte administrative de la Basse-côte, certaines localité aux connotations révélés être ubuesques à son entendement. Exemple : Bomboli. Il vole ainsi le rôle de Boureima et d’Alpha Condé. Avec cette menace, la dernière, on se rend compte d’un endommagement de certaines cellules du cerveau du patriarche décadent. Une démence qui se traduit par le manque de coordination dans la communication et les mécanismes de la pensée, le comportement et les sentiments. Les attaques répétitives de Sékhouna en disent long sur sa démence sénile synonyme d’une détérioration des capacités mentales qui affecte le fameux Kountigui.

Ainsi, on observe chez lui une diminution progressive des aptitudes sociales et intellectuelles, habituellement irréversibles : « Les Basse-côtiers que nous sommes, Soussou, Bagas, Landoumas, Mikhiforéka, avons compris ! Nous avons accueilli tous les Guinéens ici en Guinée-maritime et croyez-moi, bientôt nous allons changer même le nom de certains quartiers tels que Bomboli ou autres. Celui qui n’est pas content n’a qu’à rentrer chez lui. »

Questions : SékhounaSoumah est sûr de quoi pour en vouloir autant à la percée d’Abdoulaye Bah ? SékhounaSoumah s’époumone au nom de qui ? Peut-on vraiment prendre au sérieux un tel vieillard à la démence prononcée ?    Son engagement ? « Pour vous dire la vérité, Abdoulaye Bah ne sera pas installé à Kindia. Dans les prochains jours nous organiserons une grande rencontre entre tous les enfants de la Basse-Côte… » Il y a quelques mois, le même patriarche dégainait, faisant allusion à la communauté d’un leader politique très côté : « Si tu veux exprimer ta colère, fais-le, mais sans mettre le feu dans la rue. Si tu veux sortir dans la rue pour insulter les dirigeants guinéens ou les gens de la Basse Guinée, va le faire dans ta région, pas en Basse-Côte. Désormais, quiconque brûle un pneu dans la rue, on le mettra sur son cou. Que cela soit clair.  Les gens veulent dépasser les bornes et nous, on en a assez. »

 A peine, Sékhouna déclarait ses digressions,  Boké brûlait, Kamsar brûlait et Kolabouiaussi. Le fameux Kountigui a opté pour la politique de la bouche cousue, arguant qu’il était malade et évacué au Maroc. Sa cible s’attendait à ce qu’il déploie la grande artillerie pour chasser les uns et les autres du territoire national ou de la zone où ont eu lieu les manifs contre la pénurie de courant, l’absence de démocratie, etc. Sékhouna souffre d’une démence. Pour Chérif Bah (UFDG), accordant une interview à africa Guinée, «Nous ne souhaitons pas que Sékhouna se mêle de ça. C’est une question politique et non une question sociale, communautaire ou communautariste. Le Kountigui doit être en dehors de ça. Kindia a voté pour Abdoulaye Bah. Il sera le maire de la commune urbaine de Kindia puisque c’est le choix des populations. »

Qui n’est pas venu d’ailleurs ? Au patriarche multirécidiviste en pleine crise de sénilité de répondre. A moins qu’il n’ait perdu le Nord.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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