Sonatrach, affaire d’État

Une note de plus de 100 000 euros pour des séjours au palace milanais Bulgari, des factures de 115 000 euros de bijoux : dans un dossier d’instruction, tout compte, et pour le parquet de Milan, ce sont des preuves du train de vie fastueux de Farid Bedjaoui. Ce ne sont pourtant que des miettes à côté de la fortune amassée par le flamboyant homme d’affaires de 48 ans, détenteur de trois passeports, algérien, français et canadien, désormais réfugié dans un palais de Dubai pour échapper à la justice italienne, qui l’accuse de corruption. On y trouve pêle-mêle un yacht de 43 mètres, des tableaux…

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