Togba Camara, oú là posture de l’imposture ! (Droit de réponse)

C’est vrai que je suis un fervent défenseur de la liberté d’expression , et sous toutes ses formes.

Il est tout aussi vrai que j’aime la démocratie, les prises variées d’opinion, de paroles et les débats constructifs pour mon pays .

Malheureusement, et je le dis en toute honnêteté, j’ai beaucoup de mal à admettre et comprendre certaines prises de paroles et certains médias qui les tolèrent.

Je n’ai jamais eu de problème à répondre à une tribune, un entrefilet et même à une rumeur, par voix publique ou plus discrète, (que ceux-ci soient dérangeants ou non). Je tolère les coquilles, les fautes d’orthographe ou d’accord pour la forme, et les idées surannées, un peu sottes et sans grand bon sens pour ce qui est du fond, car je pourrais moi aussi en être coupable.

Mais j’avoue avoir énormément de mal avec la syntaxe.

Vous savez, la syntaxe, cette branche de linguistique qui étudie la façon dont les mots se combinent pour former des phrases.

Et voilà une autre confidence que je ne devrais faire.

J’aime  les mots et du fait les phrases.

J’aime la joute oratoire.

Et j’aime ceux avec lesquels je peux me prêter à cet exercice. Car comme dans la légende nous recherchons toujours notre pendant. Et moi-même il me plait de débattre avec ceux qui peuvent me rendre des points, dans le fond comme dans la forme.

Alors quand je lis certains articles, qui se voudraient être des brûlots à mon encontre, bien que poussé par l’envie d’y répondre directement, je ne peux que soupirer en découvrant leurs médiocres qualités. Certes ils partent parfois d’un bon sentiment, d’une humeur franche portant sur l’un de mes multiples défauts ou de mes nombreux faux-pas. Et il me plairait à moi d’y répondre d’égal à égal, avec franchise ou mauvaise foi, si vraiment je me retrouve en porte-à-faux, ( je vous l’ai dit, j’ai des défauts.) Mais au moins d’y répondre !

Mais la médiocrité m’en empêche. Elle m’arrête, me glace et si l’envie est forte de répondre à des interrogations de journalistes ou d’autres pamphlétaires, la peur de me retrouver à leur niveau, d’abaisser ma réponse à ce que je considère comme laid est trop forte.

Alors je préfère répondre aux médias qui laissent passer ces textes. Qu’ils comprennent que non-contents d’offrir une image déplorable de leurs auteurs ils sont éclaboussés par cette médiocrité.

Alors oui j’aurai souhaité répondre à (l’imposteur )Togba Camara qui a, il y a quelques jours, gribouillé sur le site kababachir un texte fendu d’interrogations stériles. Sauf que…

Sauf que non, à la fin de la lecture je n’avais plus envie de l’informer sur certains points soulevés. Même sur certaines erreurs d’informations de sa part, comme de lui dire que je rentre d’Autriche et non d’Italie, mais là encore ce n’est pas si grave.

Mais j’avais l’impression d’aider mon fils sur une de ses rédactions d’école primaire , Dieu merci il n’écrit plus comme ça aujourd’hui.

Alors messieurs les publicateurs pour vos auteurs et votre image, corrigez et relisez !

Car oui j’aurais aimé répondre à l’imposture de Togba ; malheureusement je n’en ai plus senti la nécessité au vu de son texte car celui-là s’était mis à me défendre de lui-même. Et en passant… Un texte, jeune Togba, ne peut pas être talentueux comme vous semblez le croire… En revanche un auteur , un journaliste peut-l’être ou le devenir, alors ne désespérez pas !

Pour répondre quand même à votre question, « Que cherche Ahmed Kourouma ? »

La réponse est simple et vous l’aurez compris dans ce texte, à chasser la médiocrité , et par tous les moyens.

 

Ahmed kourouma

Conseiller politique

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