Ville morte 2016 : la souffrance d’un côté !

On le sait, c’est connu et avéré. Quand on parle de ville morte, c’est seulement un axe qui souffre et qui fait souffrir tous les habitants riverains. Il s’agit de Hamdallaye-Bambeto-Cosa. Ici, on anticipe souvent. Même avec la présence très excessive des policiers et gendarmes.

Les jeunes érigent des barricades, brûlent des pneus, brigandent les usagers de la route, piétons, motocyclistes, etc. Les automobilistes évitent carrément l’axe. Tout le monde se rabat sur l’Autoroute. Peu de soucis pour les personnes malades, des femmes en état de famille ou d’autres urgences qui nécessitent des déplacements. La souffrance est donc sur un côté. L’axe Hamdallaye-Kipé est souvent opérationnel. Tout comme l’autoroute. Mais Le Prince est pris d’assaut par des jeunes et des gendarmes qui font le chat et la souri dans le contrôle de cet axe qui a connu bien des assassinats ciblés, bien des morts d’hommes, bien des boutiques vandalisées.

Les villes mortes sont donc vraiment agaçantes. Mais faute de dialogue et de respect des accords, les opposants n’ont pas apparemment une visibilité sur le prochain rendez-vous aux urnes. Autant, identifier des solutions ou remettre ça.

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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