Villes mortes avec les opposants : ce qu’en pense Kassory Fofana

« Les opposants sont dans leurs droits de manifester mais ils n’ont pas le droit d’empêcher les autres à vaquer à leurs affaires. C’est leur droit d’appeler à une journée ville morte. Mais encore une fois, je précise aux Guinéens que le droit de vaquer à ses affaires si on est du privé, de ne pas travailler si on est employé, c’est un droit reconnu par la Constitution. »

Kassory Fofana estime que cela ne devrait pas conduire à des violences. Après tout : « Vous pouvez refuser d’aller au travail pour observer la règle de journée ville morte, c’est votre droit. Mais vous n’avez pas le droit de poser des barricades pour empêcher les autres concitoyens à ne pas vaquer à leurs affaires. Là, vous trouverez le gouvernement sur votre chemin pour vous appliquer la rigueur de la loi. »

En lieu et place de cette posture, Kassory Fofana devrait respecter ses engagements pris dans sa lettre de politique générale : « En ma qualité de Premier ministre, responsable du dialogue social, je privilégierai toujours la concertation avec les partenaires sociaux, rouage indispensable de tout régime démocratique. »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

 

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