Viol sur mineure, mort d’homme et exactions : des ministres dans le déni

Quatre ministres de la République que sont Billy Nankouma Doumbouya de la Fonction publique, Boureima Condé de la Décentralisation, Cheick Sakho de la Justice et Kalil Konaté du Pré universitaire sont dans une logique de déni qui devrait interpeller la société civile et l’ensemble des Guinéens, en premier lieu, le Premier ministre.

Devant les médias celui sensé parler de l’assassinat du petit à Tamisso – le Garde des Sceaux – plonge dans le mépris et le déni. Cheick Sakho qui peine par ailleurs à organiser le procès des massacres du 28 septembre. Il y a eu un cas de viol sur une mineure par un enseignant, il y a eu mort d’homme et d’autres exactions au niveau de petit Simbaya où d’honnêtes gens ont été violentés à leur domicile. Dans ce déni, ces quatre ministres font honte. Ils se cambrent sur les dissidents du SLECG qui ont appelé et réussi la grève qui paralyse aujourd’hui bien des villes dont la capitale Conakry.

Boureima Condé et ses pairs relèguent au second plan ces cas de viol, de mort d’homme et d’exaction perpétrée par des policiers sur des populations dans la Commune de Ratoma. De la bouche du Garde des Sceaux, on devrait entendre plutôt les circonstances dans lesquelles ces honteux cas ont été commis. Puis, comme en pareille circonstance, soûler la population avec la rengaine : ouverture d’une enquête. Mais, rien de cela n’a été dans la communication des ministres, encore moins, celui de la Justice. Plutôt obnubilé à ramener les Camarades Soumah et Portos à la lumière. Avant que de gendarmes et policiers ne les retrouvent. Pour un déni, c’en est vraiment un.

Jeanne Fofana, Kababachir.com

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.