Violation des droits de l’homme : acculée, Conakry s’en prend à des ONG internationales

Assassinats ciblés, sévices corporelles, tortures présumées, arrestations d’opposants en dehors de toutes procédures légales, détentions d’opposants au-delà du délai normal reconnue, restriction accrue des libertés fondamentales, d’expression, de mouvements, de communication, etc., la Guinée est une mauvaise élève du respect des droits de l’homme.

La barbarie est née et entretenue, on le sait depuis que le président Condé est arrivé au pouvoir en 2010, puis suite au référendum forcé et enfin, avec la récente présidentielle aux scores soviétiques.Une dérive sans précédent que ne sauraient laisser passer Amnesty International et Humann Right Watch.

Aujourd’hui donc, ces deux ONG sont le collimateur du gouvernement guinéen. C’est ainsi qu’au cours d’un conseil des ministres,  le gouvernement dit déplorer« les accusations de violation de droits de l’Homme proférées par l’ONG Amnesty International à l’encontre de l’Etat guinéen. Il a déploré le fait que de telles affirmations ne sont que la résultante d’investigations partiales menées exclusivement à charge et résultant d’une vision figée et une approche unidimensionnelle de la protection des droits de l’Homme et des peuples. Le Conseil a souligné que certaines ONG dont Amnesty International et Humann Right Watch aux pratiques tendancieuses en dénonçant systématiquement les seuls Gouvernements, conforte des opposants dans la conviction qu’ils sont affranchis de toute responsabilité dans la promotion des droits de l’Homme. »

Jeanne Fofana, www.kababachir.com

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